Pourquoi la gestion de la délivrabilité email est-elle plus complexe en B2B ?


La problématique de la délivrabilité des campagnes emails est par nature complexe et très technique, mais elle l’est encore plus dans le contexte B2B que dans celui du B2C. Cette complexité se vérifie évidemment pour la part des adresses en base correspondant à des adresses (domaines) professionnelles. Différents facteurs expliquent cet état de fait : Les ESP sont moins biens outillés et moins bien renseignés Les prestataires de services email et leurs responsables délivrabilité entretiennent des relations et des échanges avec les FAI et fournisseurs d’adresses email (Gmail, Yahoo mail, etc), mais n’ont pas, sauf exception, cette relation privilégiée avec les DSI des entreprises. Ils ont également moins ou pas de feedbacks automatisés de type boucle de rétroaction avec les passerelles de messagerie d’entreprises. L’atomisation des domaines Là où les adresses grand public sont concentrées sur quelques grands domaines, les adresses professionnelles peuvent être ventilées sur un grand nombre de domaines distincts. Des pratiques de filtrage anti-spam très disparates Chaque DSI ou responsable de messagerie est libre et autonome en ce qui concerne les solutions de filtrage adoptées et la sensibilité du réglage (seuil de spamscore). Par nature, ou pour des raisons liées au domaine d’activité, ces responsables peuvent parfois avoir des pratiques drastiques. Les problèmes de délivrabilité sont plus difficiles à détecter En B2C, un regard sur les taux d’ouverture par grand domaine de messagerie peut permettre de détecte un problème de délivrabilité. En B2B, l’atomisation évoquée précédemment rend plus difficile cette analyse. Des outils spécialisés inadaptés au B2B Les outils d’inbox monitoring / testing fonctionnent avec des domaines grands publics et sont donc inefficaces pour les adresses professionnelles.  


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